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Ez3kiel : Battlefield tour 2008 |
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Écrit par Haldir
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07-07-2008
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Ez3kiel : Battlefield tour 2008 Bergerac (24/05/08) Après la sortie du très sombre mais non moins excellent Battlefield, il convenait de les voir en live pour vérifier par soi même si leur réputation était méritée tant au plan visuel que musical... la réponse est un oui haut et fort. C'est donc dans la petite mais chaleureuse salle du Rocksane de Bergerac que ce concert avait lieu. Salle pleine: guère plus de 400 personnes mais peu importait car à petite salle, concert intimiste. Public bigaré allant des fêtards aux hippies en passant par les metalleux. Ez3kiel ratisse large, preuve que sa musique touche un large public (et au vu de la moyenne d'âge, aussi bien les plus jeunes que les plus agés) La première partie fût brève et expeditive. Un DJ sortie de nulle part, non annoncé sur le programme qui pendant environ 45min nous sort quelques composition de son cru Comme after après un festival ça passe, en première partie d'EZ3kiel ça laisse un peu sur sa faim. Quelques titres sympathique, deux ou trois images marrantes (en vrac: « 300 », « Resident Evil », « Lain », « Ghost in the shell »...) mais rien de bien trasncendant. Le DJ reste le nez derrière ses machines se contentant de quelques signes de la main... rien de mémorable en sorte. Après un rapide changement de scène comprenant l'installation de trois draps géants, de deux batteries et de diverse instrument, les lumières s'éteignent et c'est sur un fond de parasite electroniques que les 4 membres du groupe fond leur entrée sur scène et entament immédiatement le premier titre de leur dernier album: Adamantium. Les vidéos commencent à s'enchainer en fond et l'ambiance est immédiatement posées: sombre et électrique. On se laisse tranquillement emporter autant par la musique, alternance de délires psychédéliques, électriques et planante, autant que par le visuel qui, sans tomber dans la surenchère, à le mérite d'être joliement construit et diablement efficace et malgré une basse qui oprese un peu par moment on s'apprête à passer un bon concert! Hélas! Une dizaine d'évadés de la boite de nuit voisine se sont malheureusement invités à la fête... Le côté « magique » du set est donc complétement saccagé... Alors que le groupe délaisse parfois le côté violent et électrique pour laisser place à l'innocence et à la légèreté de certaines chansons (« Lac des signes », « Volfoni »...) on apprend alors tout de la vie de nos chers camarades de devant qui parlent à haute voix et viennent lourdement draguer la nana d'à côté. On a donc appris que Kevin s'était fait Jessica et... je m'égare. Ainsi, malgré un groupe souriant, décontraté et diablement efficace, on en vient à perdre le côté magique de la chose à cause de plusieurs couillons... (on en vient même à regretter de ne pas avoir Or.hal à côté de soi...) Le set se déroula cependant sans incident majeurs, le groupe ayant décide de mettre l'acent sur leurs deux derniers albums (Battlefield, Naphtaline) Bien que peu causant envers le public, la bonne humeur des 4 musiciens est extrêmement communicative. Chacun maîtrise parfaitement son instrument et de temps en temps, un duo de batteurs vient mettre le feu dans la fosse (ce qui ne manque pas de réveiller les beaufs de devant, avides de pouvoir évacuer leur trop plein de testostèrone) Les compos s'enchaienent sans temps morts ni accros. Amateurs d'object inhabituels et d'expérimentations, le groupe s'arrête un instant avant de revenir sur scène avec une sorte de grande balle en plastique qui une fois touchée produit un son particulier. S'ensuivit alors 5 bonnes minutes de jet de balle dans la salle, permettant de souffler un instant et de s'amuser un bon coup avec le groupe. 1H40 de show plus tard le groupe s'éclipse un instant avant de revenir avec leur fameux titre « Versus », qui prend une dimension toute particulière en live. Au final Ez3kiel nous montre là une prestation au delà de nos espérances, avec un set créatif, électrique visuel et toalement planant. Il auarait encore mille choses à raconter mais pour cela une seule chose s'impose: allez les voir en concert! Setlist (dans le désordre et avec des oublis) Adamantium Volfoni's revenge Spit on the ashes The wedding Break or die Versus Volfoni Lac des signes |
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Paradise Lost - The anathomy of Melancholy |
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Écrit par Haldir
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07-06-2008
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Paradise Lost - The anathomy of Melancholy Après un bon paquet d'années de carrières (18 si je ne m'abuse) les 5 anglais de Paradise Lost ont enfin décidé de sortir leur premier live! Avec plus d'une dizaine d'albums dans la besace, la setlist ne pouvait qu'être bien remplie... C'est chose faite avec ce double live comprennant pas moins de 21 chansons au total! Avec un retour à un Paradise Lost plus sombre et violent que lors de la dernière trilogie [Host-Symbol of life-Paradise Lost] le groupe a décidé d'offrir un live tout en puissance à nos petites oreilles. Enregistré à Londre lors de leur tournée « In requiem », la setlist est clairement orienté dans un registre électrique. Après une intro sur un air de fin du monde, c'est avec le dernier single « The enemy » que s'ouvre le show. Et le ton est donné tout de suite: public en forme, les guitares qui hurlent, batterie à 100 à l'heure et Nick Holmes vociférant. La première chose qui frappe lorsque la galette se met en route est l'excellente qualité du son. Un effort particulier à été fait sur ce point: le son est d'une excellente qualité rendant aussi bien l'ambiance de la salle que chaque instruments. Un très bon point surtout par rapport à des groupes qui sortent de lives à la piètre qualité. Ici tout est équilibré. En plus de la très bonne qualité sonore de l'album, on retrouve tous les éléments qui font la particularité des concerts de Paradise Lost. Et Ô joie lors de ce live Nick Holmes était en forme! Chnateur à l'humour très particulier, il est le professionnel de l'humour noir et des phrases aussi rares que croustillantes (« you're too kind » d'une voix caverneuse laché après des hurlements d'hystérie de fans) Et lors de cet enregistrement, notre cher Nick s'en donne a coeur joie. Et c'est là une des forces de ce live: un concert de PL ne serait rien sans le flegme légendaire de son chanteur et ce disque restransmet parfaitement ce qu'il peut dégager en live. Concernant la setlist, tous les albums ont droits à aux moins une chanson. On passe donc de « In requiem » à « Paradise Lost » [Grey, Redshift] en passant par « Symbol of life [Erased, No celebration] aussi bien que par Host [So much is lost, « a song for our controversal Host album »] Mais avec un certains « retour aux sources » enclenché avec « In requiem », le groupe revient à ses premiers albums durant ce concert (et la tournée en générale) pusique que de nombreux titres de « Draconian Times », « Icon », « Shades of God » et même « Gothic » sont ici joués. Et bien que Nick Holmes n'a plus la même « fougue » qu'aux temps des premiers albums, on sent qu'il prend toujours plaisir à rejoeur ces titres (et le public également qui en redemande) Le groupe a trouvé ici un très bon équilibre entre titres plus « samplés » et titres plus « électrique », ce que satisfera les fans des anciens autant que des nouveaux albums. C'est donc avec un live très frais et tout en puissance que le quintet anglais nous revient enous prouvant une fois de plus qu'il est capable de se réinventer tout en ne reniant pas son passé. Chapeau! |
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Nine Inch Nails - The Slip |
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Écrit par Seth Gecko
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02-06-2008
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Nine Inch Nails - The Slip Trent Reznor is Nine Inch Nails. Et Nine Inch Nails is Trent Reznor. Juste Trent Reznor. Only Reznor, encore et toujours. Si, si j'insiste... un peu lourdement mais faut que ce soit bien clair pour tout le monde. Vous écoutez là-bas dans le fond? Hé toi, le goth à côté du radiateur, arrête de faire le clampin... tu ramasseras les papiers par terre à la fin de l'heure. Petit con, va. Qu'est-ce qui arrive à notre bon vieux Reznor, l'autiste qui triturait des sons cramoisis dans une vieille bicoque ayant appartenu à Charles Manson? Pourquoi, comment ce musicien perfectionniste, méticuleux, insatisfait est-il passé de perle rare à auteur productif? Reznor a pondu The Fragile avec la facilité que l'on peut avoir à s'extraire cent mètres de fil barbelé par le bout de la bite. Et le voilà quelques années plus tard qui nous balance With teeth, Year Zero, les Ghosts et maintenant The Slip en un battement de cils. Libre de tout contrat, artiste dorénavant indépendant, le Reznor du nouveau millénaire serait-il devenu soudainement plus ouvert, moins dur avec lui-même, plus facilement convaincu par son travail? Libéré des contraintes de l'industrie du disque, Reznor n'a plus aucune réticence, aucune barrière entre lui et son auditoire. Alors, il jette les morceaux, les uns à la suite des autres, dans la fosse aux lions constituée de fans purs et durs, souvent très durs qui attendent des nouveaux Downard ou Pretty Machine. Tout simplement parce que la maxime dit que c'était mieux avant. Reznor fait penser à un Manu Chao de l'electro-indus: il fait désormais ce qu'il veut ET surtout lorsqu'il le veut. C'est vrai que Reznor n'a pas attendu de ne plus être sous contrat pour faire ce qu'il veut, preuve en est le fait de sortir un double aussi peu abordable que The Fragile. Reznor s'érige désormais en auteur avant-gardiste du web, au même titre que Radiohead, les Dandy Warhols ou autres, à savoir de grands vendeurs de l'industrie devenus par valeur ou par la force des choses des Quichotte du son, des résistants. Alors voilà la grande question qui fait se branler beaucoup de monde: Reznor est-il devenu politique? Sa musique n'est-elle réduite désormais qu'au stade de mouvement de revendication? Art is resistance prônait-on à la sortie de Year Zero. Soit. Le grand hic dans tout ça, c'est que derrière le combat, derrière la lutte, derrière la révolution technologique, derrière cette nouvelle méthode de travail et de conception de la musique, l'étoile de notre saint homme semble décroître. A vouloir verser dans la quantité, Reznor perd en qualité, parce que c'est un type qui a besoin de se triturer le cerveau, de fouiller dans ses veines pour extraire une moelle savoureuse, rare et parfaite. Au beau milieu de tournées mondiales exténuantes, on ne peut pas composer et enregistrer des albums grandioses. Reznor frôle le surmenage artistique. Trop, c'est trop. A quoi bon vouloir changer absolument de cap et de ligne de travail? Imaginez un Mallick tournant au rythme d'un Woody Allen. Que l'on ne se méprenne pas: With teeth, Year Zero ou The Slip ne sont pas de mauvais opus. Le problème, c'est qu'ils souffrent de la comparaison avec une époque antérieure dorée mais révolue. C'était mieux avant comme je l'ai déjà souligné. Mais ça, ça me gêne pas. C'est valable pour plein d'artistes: Metallica, les Stones, Korn, ... Ce qui me gêne, c'est que la qualité décroît au sein même de ce triptyque des années 2000. Quel accueil peut-on réserver à un album comme The Slip en 2008? Froid. Forcément. Tout bonnement parce que personne ne s'attendait à un album de NIN, parce personne n'en avait même besoin, à peine rassasié d'une tournée mondiale succédant à un Year Zero énigmatique, compliqué avec moult jeux de pistes. On était même à peine rassasiés de cette tartine d'instrumentaux qu'était Ghosts I-IV. ET Bam!! Reznor nous balance The Slip. On frise l'overdose. L'album est inégal, sent méchamment le réchauffé. Faut pas non plus qu'il se sente obligé de pondre autant d'albums que d'articles Eclipshead estampillés Seth Gecko :). The Slip est un album (sic) qui ressemble à un large b-sides de Year Zero. Allez, Trent, ressaisis-toi, prends des vacances, produis un peu les potes pour aérer NIN et laisser le temps apporter un peu de fraîcheur et de renouveau. Art is resistance mais surtout... Keep music evil. |
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A Silver Mt. Zion - 13 Blues For Thirteen Moons |
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Écrit par Chorizo
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27-05-2008
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A Silver Mt. Zion - 13 Blues For Thirteen Moons Sortie le 25 mars 2008 chez Constellation Records MySpace GodspeedYou! Black Emperor est mort, vive A Silver Mt. Zion ! Quelques semaines après avoir annoncé que le hiatus entamé par le groupe « post-rock » par excellence allait sans aucun doute se convertir en séparation définitive, voilà que sort dans les bacs le nouvel opus de son digne successeur qu’il est désormais convenu et habituel d’encenser à l’image du maître : sans retenue. Quelque chose semble pourtant avoir changé. Seraient-ce les changements de noms successifs (et l’inclusion du Tra-La-la band) pour se gonfler d’une ambition à géométrie variable ? Seraient-ce les échappées, sur scène et en studio, avec des piliers de la scène folk, tel le maladif Vic Chesnutt ou la culte Patti Smith comme autant d’élargissements du panel des possibles pour un groupe qui semblait suivre une voie toute tracée ? Un peu de tout cela. A l’écoute de ce 13 Blues For Thirteen Moons, nul doute cependant que le groupe renforce sa personnalité et son identité propres tranchant (pour un moment ?) avec le destin symphonique qu’on lui prédisait. 13 Blues... est l’album le plus « punk rock » de leur discographie. Les violons stridents servent ici, la plupart du temps, de support en écho aux mélodies maladives arrachées aux guitares. Les introductions ont ici toute leur place, suspensions minimalistes sombrant peu à peu dans des orgies presque bruitistes, lent glissement revendicateur aspirant au meilleur (toute la partie « I just want some action » sur 13 blues for thirteen moons) ou chute sans fin comme sur Black Waters Blowed / Engine Broke Blues. Un album instable, donc, à l’image de la voix d’Efrim, rarement mise autant en avant. Souvent bancale, elle se fait l’écho lancinant de ce million de morts (1,000,000 died to make this sound), répétant ce refrain inlassablement jusqu'au tourbillon final. On pourra s’énerver à entendre cette voix à la limite du faux, mais il est incontestable qu’elle donne un cachet brut appréciable et participe du même mouvement d’importance qui est donné aux voix en général sur cet album : les chorales finales presque a capella sur les première et dernière chansons sont magnifiques et le final naïvement lumineux de Blindblindblind qui conclue l’album en fait une parfaite sortie. Comme une ultime échappée porteuse d’espoir après avoir traversé un océan de tristesse et de mélancolie. Nouvelle sortie réussie donc pour un groupe qui en a déjà l’habitude ; les récents concerts donnés pour leur tournée ont présenté de nouveaux excellents morceaux, nul doute que son successeur suivra le même heureux chemin que cet album. Reste à savoir, malgré tout, si le genre, si prolifique en ce moment, n’aura pas raison d’un classicisme désormais éprouvé. La liste des prétendants est longue. |
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Envelopes - Here Comes The Wind |
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Écrit par Chorizo
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21-05-2008
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Here Comes The Wind, Envelopes Sortie le 18 février 2008 chez Brille Records MySpace Autant prévenir tout de suite : Envelopes est un scandale ! Alors que chez la plupart des esprits musicaux la recherche est au plus profond, à qui sera le plus lourd ou jouera le plus fort, ce groupe franco-suédois se permet sans annonce, pour son deuxième album (après l’excellent Demon, encore méconnu), de sortir une ode à la légèreté. Ceci, exécuté avec une désinvolture et une facilité provocante. Un scandale vous dis-je ! Mais à quoi ça ressemble, un scandale ? D’abord, à une joyeuse explosion de vie, célébrée par des musiciens libérés de toute frontière et des mélodies sucrées qui se reprennent à tue-tête ("I’d like to see you when I come back" / "I’d like to see you when I come back" / "I’d like to see you when I come again" / "oooohohoh"). Les voix masculines / féminines qui s’entremêlent, aux paroles naïvement ironiques, se font un malin plaisir à revendiquer, la fougue de leur jeunesse et le droit à n’importe quoi. Ensuite, à la convocation des anciens, Pixies en tête, qui frappe jusque dans certains riffs ou intonations avant d’éclater en confettis sous des arrangements toujours plus délurés. Touches à tout, Envelopes pousse le vice jusqu’au cocktail electro survitaminé le temps d’une chanson (Put On Hold). Il faut écouter Party ou Smoke In The Desert, Eating The Sand, Hide In The Grass (le meilleur morceau de l’album ?), pour se convaincre de la maturité du quatuor et de leur capacité à concocter un tube rock imparable à la rythmique on ne peut plus efficace. On n’échappera finalement même pas à la ballade adolescente à la voix innocente sur Boat, signe que le répertoire du groupe reste large et ouvert sur beaucoup de promesses pour l’avenir. Car c'est l'intelligence du groupe que d'expérimenter, de savoir jusqu'où aller, et d'apporter ce plus qui leur permet de se placer au-dessus du groupe lambda. Here Comes The Wind est un véritable appel frais vers le large et le grand air ("The Beach is all I need" peut-on notamment entendre crier sur le fort à-propos Life On The Beach), réellement appréciable en ce retour des beaux jours. Fougueux et maîtrisé, il y a quelque chose de déroutant dans cette insouciance toute simple et assumée. Quelque chose qui fait qu’on revient sur cet album comme sur ce souvenir nostalgique où l’on avait oisivement le temps de se coucher sur l’herbe et de fermer les yeux. |
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