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Exposition Collective sur L'humour Noir
Écrit par Milady Renoir - 02-11-2007

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Exposition Collective sur L'humour Noir
une sélection de la galerie 100titres.

Alain de Wasseige, le "créateur" de la galerie 100titres, est de ces vieux de la vieille qui ont tourné sur leurs pieds bien plus vite que leur âge. Ses collaborateurs de l'art le savent autant que lui, une galerie sans arts pluriels est un cimetière. La Galerie 100titres porte le nom idéal, son décor blanc brique accueille les yeux et les regards tout aussi bien. ON se sent comme dans un bon café, attablés devant une bonne Chimay Bleue avec 47 potes à la vie, à la mort. Des belges (faut pas se gêner), français, suisses ou étrangers vivant en France, des vieux, des jeunes, des assis, des debouts, des couchés, bref, une brochette de créateurs qui sauveraient le monde de son cynisme si nous n'étions pas les premières victimes du manque d'humour. Ça nous ramène au début du XIXème siècle, Nietzsche (et l’athéisme) en Allemagne, le nihilisme en Russie, Alphonse Allais (et le gag) en France, Ensor et ses Deux squelettes se disputant un hareng en Belgique, le nonsense en Angleterre sur les pas de Lewis Carroll ou comment l’angoisse devient un prétexte à plaisir.

Aujourd’hui, l’Humour Noir est omniprésent, dans les Arts, le théâtre, le cinéma, la publicité, la photographie, parfois même encore, la télévision.
Les chemins qu’il emprunte, à base de détournements, de citations, de dérision, de provocation fixe ou mécanique, recouvrent tous les mouvements artistiques, relient entre eux les trouble-fêtes comme une broche.
Le ricanement existentiel que l’orphelin de Dieu exerce par représailles contre les valeurs des autres. Adapté aux territoires où il éclôt, fragile, mais constant d’un support à l’autre, parfois répétitif dans ses obsessions, l’Humour Noir « artistique » reste résolument agressif, vindicatif, vivant.
Un combat renouvelé contre l’obscurantisme, (la bêtise humaine ?) une remise à l’heure des pendules, le même commencement de la grimace, qui définit le sourire, si l’on veut bien croire Jules Renard.
Dans cette exposition, une soixantaine d’artistes de premier plan (certains même historiques » !) s’en prennent aux idées toutes faites, du rose multicolore au noir de chine. Tous les prétextes sont bons, de la poésie au blasphème, de la météorologie au match de football ou au défilé de mode de squelettes et la cerise sur le gâteau serait le petit doigt coupé à Pierre PINONCELLI, en signe de protestation et de soutien à Ingrid Bétancourt. Qui a dit que les artistes n’agissaient pas sur la rotation politique du monde ?
Quiconque, écrivait le poète René Char, vient au monde pour ne rien changer, ne mérite ni égard ni patience.

Donc, à voir en urgence, pour vous et les autres, les œuvres de : Jean-Pierre ALAUX, Herman BRAUN-VEGA, Roland BREUCKER, Frédéric BRIGAUD, Jacques BRISSOT, Jacques CARELMAN, CHAN, Jacques CHARLIER, CHASSE.POT, Claude CLAVEL, DDP, Sophie FAVRE, Christian GONZENBACH, Sabrina GRUSS, Jorg HERMLE, Jean-René HISSARD, Jean-Claude LARDROT, Jean-François LESENFANS, Frank MAIEU, Marcel MARIËN, Raymond MINNEN, Abel OGIER, Olivier O.OLIVIER, Roberto OLLIVERO, Gilbert PEYRE, Pierre PINONCELLI, Pascale PROFFIT, RACH’MELL, Alexis RENAUD, REINALDO, Léo SCALPEL, Charles SEMSER, Philippe SOULAS, André STAS, Jack VANARSKY, Christian ZEIMERT. Avec mes favoris : * Alfred COURMES – (1898 – 1993) – Peinture - L’anachronisme comme discipline, comme méthode pour revoir les classiques, les pervertir par les événements du monde et réinterroger le côté établi de quelques prétendues valeurs. * Pascal BERNIER - (1960, Belgique) – Vidéo - Cet artiste de la « nature morte » panse les animaux empaillés, tantôt il les met en situation, tantôt il les met en boîte et dégage d’infinies perspectives. Les roses ne sont pas en reste, elles sont martyrisées où il procède à une « amplification de la cruauté par la méthode ». *André CHABOT – (1941, France) – Installation et photographie
Spécialiste de l’art funéraire et des représentations de la mort, André CHABOT est photographe, artiste, journaliste et concepteur de monuments funéraires et cinéraires. Promeneur « nécropolitain » (150 000 clichés de monuments funéraires dans le monde). Il est auteur, parmi d’autres ouvrages, de l’Erotique du cimetière et reçoit le Prix de l’Humour Noir en 1991. * François MONCHATRE – (1928, France) - Objets
Dessinateur, peintre et sculpteur français, "ingénieux constructeur", d’une créativité débordante, fasciné par l’absurde, doté d’un humour parfois ravageur, il offre un regard à la fois poétique et critique sur la société. Il est fréquemment cité dans des ouvrages consacrés à l’art "Brut" ou "Hors Normes", mais l'artiste se révèle inclassable et réfractaire aux étiquettes. * Borislav SAJTINAC – (1943, Yougoslavie) - Illustration
Yougoslave, Borislav Sajtinac a longtemps dessiné pour la presse allemande, notamment pour des magazines comme Stern, Frankfurter Allgemeine Zeitung ou Die Zeit. En France, il a publié des dessins dans le mensuel Hara-Kiri, dans L'Événement du Jeudi, Le Point et Le Monde. Auteur et réalisateur de quinze dessins animés, ses films ont été primés dans les festivals du monde entier. * Roland TOPOR - (1938 – 1997) -
Cet illustrateur, dessinateur, peintre, écrivain et cinéaste français est connu pour le caractère surréaliste et engagé de ses œuvres. Il collabore dans sa jeunesse au journal Hara-Kiri et est l’un des créateurs du mouvement Panique. Prix de l’Humour Noir en 1961. Il devint, à titre posthume, satrape du Collège de Pataphysique. * Clovis TROUILLE – (1889 – 1975) Ce peintre français issu de l’Ecole des Beaux-Arts a exalté la couleur et l'érotisme et pourfendu le sabre et le goupillon. Il est proche des surréalistes. Peu connu car il ne recherchait pas la gloire, il peignait pendant ses loisirs des toiles où les thèmes de l’anticléricalisme et de l’antimilitarisme reviennent fréquemment.

Où ? Quand ? Comment ?
13 janvier > 4 mars 2007 (100 Titres, 2, rue Alfred Cluysenaar
B - 1060 Bruxelles - Tél. & Fax : + 32 (0) 2 534 03 43 ) du jeudi au dimanche de 14 à 19h).
31 mars > 6 mai 2007 (Maison de la Culture, Tournai)
17 mai - 24 juin 2007 (Anciens Thermes, Spa)

www.100titres.be

 
David LaChapelle
Écrit par Seth Gecko - 02-11-2007

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David LaChapelle

Il y a plusieurs David LaChapelle. Il y a le LaChapelle ami de stars, très branchouillé, moustache à la Galiano, très hype aux côtés de Paris la garce et de son chien inutile. Il y a le David LaChapelle, égérie des magazines, spécialiste des couv' de Vogue, Rolling Stones ou Elle, photographe du tout Hollywood. Il y a enfin le LaChapelle de galeries d'art: photos subversives de mannequins dévergondées, codes américains détournés.
David LaChapelle est né dans le Connecticut en 1969. Il s'est exercé en tant qu’artiste à l'école des arts de la Caroline du Nord avant de se rendre à New York. A son arrivée, LaChapelle s'est inscrit dans l’Association des étudiants d'arts et à l'École des Arts Visuels. Andy Warhol lui a, excusez du peu, mis le pied à l'étrier et offert son premier travail dans le magazine Interview.
LaChapelle est un photographe qui attache une importance quasi sacrée à la notion de concept. Il est perpétuellement en quête de THE idée, celle qui fera que... Le petit plus, le je-ne-sais-quoi qui va tout changer. Il aime les gros plans de visage (cf Tricky le visage traversé par des élastiques ou la beauté quasi plastique de Vincent Gallo ou encore Daniel Day-Lewis christique). Il aime photographier les stars. Du cinéma. De la musique. Il aime les mettre dans des situations déroutantes, provocantes (Courtney en Marie porte le cadavre de Jésus/Kurt...), cocasses (Manson période Portrait of an american family fait la circulation pour une bande de chiards tous plus goths les uns que les autres...) ou jouer sur des données établies (Corgan en Néo, les Red Hot avec décor rose...). LaChapelle aime les couleurs: tout est vif outrancier. Les corps semblent laqués, brillants, les cheveux sont gominés. Les corps deviennent des accessoires au service l'image, au service de la lumière. LaChapelle fait passer à travers ces corps surfaits des messages. Il met les stars en position de jeu, en difficultés, dans des scènes qui les régalent. Au delà des êtres, LaChapelle est un marionnettiste qui ne fait que créer des illusions. Ses photos sont l'incarnation du star-system : tout est paillettes, strass, maquillages. Presque futiles. Mais il y a toujours ce je-ne-sais-quoi qui fait que.

www.davidlachapelle.com

 
Bunny Suicides
Écrit par ocinatas - 02-11-2007

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Bunny Suicides

« Awww, bunnies are sooooo cute »... bon, toi déjà tu te tais... les lapinous ne sont pas que « mimis », d’ailleurs ils détestent ça qu’on les trouve « mimis » !

J’irais même plus loin en disant qu’ils te détestent, toi, la greluche décérébrée qui ne voit rien d’autres en eux que de mignonnes boules de poil… mais rassure toi, tu n’es pas la seule chose qu’ils détestent, car les lapinous n’ont rien contre toi en particulier… en fait c’est le grand ras-le-bol, ils en ont marre…marre de ce monde et de cette existence.

Andy Riley a bien compris le mal de vivre qui hante cette espèce animale à la dérive dans notre société pourrie jusqu’à la moelle, et il rend un sublime hommage à leur inventivité suicidaire dans deux ouvrages de bande dessinée, témoignages poignants de cette tragédie contemporaine dont tout le monde se fiche.

Le lapin, sous ses airs placides de mammifère lagomorphe à grandes oreilles, se montre en effet très inventif lorsqu’il s’agit de mettre fin à ses jours. Il me paraît d’ailleurs important de signaler que le lapin n’est PAS un rongeur, car il possède DEUX paires d’incisives sur sa mâchoire supérieure… on peut aisément comprendre qu’à force d’être pris pour un autre, il adopte un comportement suicidaire.

En deux volumes donc, « The Book Of Bunny Suicides » et « Return Of The Bunny Suicides », pour un total d’à peu prêt 200 pages et autant de techniques de suicide, Andy Riley nous dévoile les moyens les plus sûrs (ou pas) pour un lapin dépressif de quitter ce monde cruel : appareils électroménagers ou électroniques, ustensiles de cuisine, mise à contribution de l’être humain ou d’autres animaux, camouflages et déguisements, voire même intrusion dans certains succès cinématographiques (en vrac : Terminator, Le Seigneur Des Anneaux, Alien, Liaisons Dangereuses, Star Wars…)… vous serez surpris de constater que rien n’arrête un lapin qui a décidé de quitter ce monde cruel.

On imagine le travail de recherche et de documentation de Riley titanesque, et on ne peut que saluer son témoignage et le talent dont il fait preuve dans la retranscription du désespoir léporidé. Hugh Grant et Elton John, entre autres, ne s’y sont pas trompés et rendent d’ailleurs hommage au professionnalisme de l’auteur.

Pour finir : mon lapin, sois malin, lis ces bouquins, et offre toi une belle fin.

 
Elizabeth McGrath
Écrit par oR.hal - 02-11-2007

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Elizabeth McGrath

L'univers d'Elizabeth McGrath est... déroutant. Entre taxidermie absurde, créatures monstrueuses et petites seynettes innocentes.

Elle nous propose des scénographies insolites, peintes et cousues mains, où des animaux maigrelets plus vrais que natures sont exposés dans des situations inattendues. Maquillées, vétues de tenues improbables, ses bêtes se retrouvent dans des décors fantaisistes, à mi chemin entre le rêve et le cauchemar. Petit musée des horreurs, roulotte de cirque bourrée de freaks ou mignon coffre à jouets, les ambiances précieuses que cette jeune artiste affectionne nous étonnent et nous fascinent. De faux lapins gainés de cuir vous aguichent, les yeux exorbités ornés de faux cils. Des insectes de tissus venus d'une autre galaxie vous invitent au voyage. Des lévriers siamois piaffent dans une cage. Des poupées scrutent le spectateur pour tenter de comprendre ce qu'elles font épinglées là. Des trophées de chasse impossibles vous toisent d'un oeil rouge.
Autant dire que l'art de la dame est surprenant et qu'il peut aussi bien vous enchanter que vous rebuter.
Non sans rappeler l'allure générale des tableaux de Mark Ryden, Elizabeth McGrath s'inscrit dans ce cercle d'artistes qui flirtent avec le malsain, l'enfantin et l'imaginaire. Pour les curieux qui voudraient en voir plus :

www.elizabethmcgrath.com

 
Agnès Varda
Écrit par Milady Renoir - 02-11-2007

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Agnès Varda

Agnès Varda serait la grand-mère de la Nouvelle Vague, connue, reconnue, de festivals en festivals, on aime sa candeur, sa poésie, sa beauté d'âme, on l'appellerait facilement Agnès dès la première rencontre. Depuis 2003, elle crée des installations vidéo. Elle ajoute ainsi une dimension supplémentaire à une œuvre déjà riche. Outre quelques œuvres photographiques, 3 œuvres vidéos sont exposées au S.M.A.K Museum de Gand, 3 œuvres vidéos qui associent (comme Agnès Varda sait le faire mieux que quiconque) l'intimité et la masse, la mélancolie et la vitalité, la simplicité et la complexité, son œuvre, entière et saine est sensible, désarmante et inventive, et ne laisse jamais l'observateur en dehors de son univers.
Agnès est née à Bruxelles en 1928. Avec Marguerite Duras, elle est la seule femme à avoir fait une longue carrière cinématographique en France en tant que scénariste et cinéaste et comptabilise plus de 40 films longs ou courts à son actif.
D'abord photographe, surtout avec Jean Vilar, Gérard Philippe et Maria Casarès au théâtre, elle passe rapidement au film. Autodidacte, inspirée par la littérature et la peinture, elle réalise "LA POINTE COURTE" avec Silvia Monfort et Philippe Noiret en 1954, une fiction sur un amour qui s'enlise et un documentaire sur la vie quotidienne dans un village de pêcheurs. Elle mélange fiction et documentaire et apporte ainsi un langage renouvelé, révolutionnaire dans le cinéma.
"Clé de 5 à 7" (1961) et "Le Bonheur" (1964) inscrivent la carrière d'Agnès dans le mouvement social et cinématographique d'avant-garde nommé la Nouvelle Vague. Elle côtoie Jim Morrison, Andy Warhol et tourne à Los Angeles une fiction hippie.
Par essence, en conséquent, ses œuvres suivantes se caractérisent par une critique et une analyse sociale tranchée, par exemple avec "Les Glaneurs et la Glaneuse" (2000), une enquête que "ceux qui vivent de nos restes, les glaneurs de nourriture et de déchets, après les marchés, après les récoltes", comme après la tempête de la consommation. Mon amoureux et moi, après avoir vu ce film, nous sommes dits que nous écririons à Agnès, comme à une amie qui nous touche, comme à un membre de la belle famille. Faute d'adresse, nous avons juste choisi dans les étals de marché, toute pomme de terre en forme de cœur, pour rendre hommage au film (http://crac.lbn.fr/image/fichefilm.php?id=266).
Le fil rouge dans l'œuvre d'Agnès est l'expression de son point de vue, par rapport à un engagement artistique, donc une grande attention aux autres, aux démunis, aux marginaux, et aux femmes.
Comme dans sa plus grande installation intitulée "Les veuves de Noirmoutier" (2004-2005). "S'il y a dans le monde plus de veuves que de veufs, il y a énormément de veuves dans l'île si j'en juge d'abord par mes voisines. J'ai imaginé d'en rassembler quelques-unes, au bord de l'océan, vêtues de noir comme il se doit (cliché de l'imaginaire collectif pour les veuves de marins et de pêcheurs) et de placer autour de cette image centrale 14 portraits de femmes, enchâssés dans des moniteurs leur tenant lieu de cadre. J'avais certes pensé aux primitives avec une prédelle faite de plusieurs scènes de vie". On peut alors s'asseoir sur l'une des 14 chaises, prendre les écouteurs, chacun relié à l'un des écrans et on écoute l'histoire de l'une de ses veuves. Ces femmes racontent la foi, le départ, l'isolement et la solidarité insulaire. Les paroles transpercent par leur simplicité, leur vérité, leur dépouillement. Agnès apparaît aussi parmi les veuves. Elle, veuve aussi, fredonne une chansonnette de Prévert pour Jaques Demy, disparu. Elle s'intéresse aux veuves parce qu'elle en est une, parce qu'elle les regarde, parce qu'elle les aime, parce que son observation du monde est directe, franche. Agnès a photographié ces (ses?) veuves autour d'une table de veillée posée sur la plage, face à l'océan. Mon amoureux et moi étions retournés par le dispositif froid à priori (écran de télévision) mais qui transporte ici tant d'émotions, tant d'empathie avec celle que l'on regarde en silence.
Agnès Varda est définitivement la grand-mère que j'aurais aimé avoir, pour lécher des casseroles de crème en parlant du monde qui est si admirable, quand on le regarde en face, aussi bouleversé que possible.

L'exposition est itinérante, de Paris à Gand, à suivre donc…

Filmographie:

Courts métrages
1957 Ô saisons, Ô châteaux - 1958 L’Opéra-Mouffe - 1963 Du côté de la côte Salut les Cubains - 1964 Les Enfants du musée - 1966 Elsa la rose - 1967 Loin du Vietnam - 1967 Oncle Yanco - 1968 Black Panthers - 1975 Réponse de femmes - 1976 Plaisir d’amour en Iran - 1977 Quelques femmes bulles - 1982 Ulysse - 1982 Une minute pour une image 170 mini films - 1984 Les dites cariatides - 1984 7 P. cuis., s. de b...à saisir - 1986 T’as de beaux escaliers...tu sais - 2003 Tournage 2001 d’un sketch Le Lion volatil pour Paris, je t’aime - 2002 Petit Musée des glaneuses, 11 mini films - 2002 Hommage à Zgougou - 2004 Ydessa et les ours - 2004 Cinevardaphoto
Longs métrages
1954 La Pointe courte - 1961 Cléo de 5 à 7 - 1964 Le Bonheur - 1966 Les Créatures - 1969 Lions Love and Lies, en anglais - 1970 Nausicaa, disparu - 1975 Daguerréotypes, documentaire - 1976 L’une chante, l’autre pas - 1980 Murs murs, documentaire - 1981 Documenteur - 1985 Sans toit ni loi - 1987 Jane B. par Agnès V. - 1987 Kung-Fu Master - 1990 Jacquot de Nantes - 1992 Les Demoiselles ont eu 25 ans, documentaire - 1993 L’Univers de Jacques Demy, fini en 1995, documentaire - 1994 Les Cent et Une Nuits - 2000 Les glaneurs et la glaneuse, documentaire - 2002 Deux ans après, documentaire

Autres sources: www.allocine.fr, www.pariscinema.org et www.fluctuat.net.

 
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