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Écrit par Milady Renoir
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02-11-2007
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Drifting Floor Drifting floor est une performance. 1 rencontre 2 corps 4 points cardinaux 8 trucages 16 envies. Un épicentre sensuel, des projections exponentielles. Musique (B.Fleischman ou MONO ou Thee Silver Mt Zion) tout autour des choses. Tout ondule sur la blancheur virginale de ces êtres-corps, chaque entité rappelle d'abord le contraire. Il faut s'opposer pour se confronter à l'autre, au monde de l'autre. Une plaque de matières, de couleurs, de structures se colle à la peau des désinvoltes danseurs pour tout réconcilier. On croit rêver! Drifting floor est une performance. 1 entrevue 3 dimensions 5 sens 7 illusions 1001 nuits Les premières mesures du bout des corps, puis ce crescendo qui s'accorde à la montée vers le ciel imaginaire. Bientôt ils ne sont plus des inconnus l'un pour l'autre, bientôt ils s'aimeront, bientôt ils seront 1 couple à 2 têtes. Ils naviguent sur un tatami volant, égrainant leurs possibilités, leurs portées, leurs convictions. Chaque acompte est un pas, chaque pas, un rite initiatique, chaque mouvement, une danse singulière, tout roule, se déroule comme imprévu. Drifting floor est une performance. Le sol glisse, les corps s'effacent (ou autrement). Duo d'archer et violon, duel d'oiseau contre ciel, tout ceci est un spectacle, une mise en scène, nous y sommes sans cesse rappelés, sans cesse éloignés. Nous sommes plongés dans une piscine, deux variations ondulent vers le même flux, reflux variable, humblement sublime. La projection des substances retient les ombres sur le tissu terrestre. Le jeu de l'anamour et du hasard avance, les danseurs, petits pions universels sur l'échiquier tellurique. Nos regards s'épuisent sur leurs violentes civilités. Rien ne doit finir, pourtant, Drifting floor est une performance - 35 minutes ne suffisent pas à pardonner à cette fin d'être arrivé si vite. Danseurs : Milton Paulo & Mathilde Laroque Création de Sébastien Monnoye & Ingrid Simon Collaboration graphique : Dema Lieu accueillant: Les Bains : Connective (mais d'autres lieux accueillent cette performance, gardez les yeux découverts!) |
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Écrit par Milady Renoir
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02-11-2007
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Dorothy Shoes Entretien : Question mère: quand tu prends une photo dans ta main, quel est ton premier soin? Je ne suis pas assez soigneuse. Je devrais. J’abîme sans le vouloir. Parce que je suis maladroite surtout. Mais pour l’image, mon soin premier est la patience, le « sans compter », jamais. Question gouffre: qu'y a t'il de plus profond dans ton oeil? le regard? l'âme? l'objectif? autre chose? Tu as bien fait de mettre œil au singulier. Je ne vois que du droit. L’autre est si trouble, que je ne l’utilise pas. Mais ce que je vais chercher au fond du puits, c’est l’humanité toujours, et l’imaginaire que l’on laisse trop souvent croupir dans les eaux stagnantes. Question indiscrète: les choses que tu créées portent-elles des noms? Oui bien sûr. Chaque photo est nommée. Parfois le titre guide vers un sens possible d’interprétation et d’autres fois, anodin, descriptif à peine. Il est même arrivé que le titre naisse avant l’image, créée ensuite alors à son service. Question extérieure: que disent ceux que tu aimes sur ton art? Ils évoquent la force de mes images et leur sincérité. Mais je crois que je ne suis pas très bien placée pour répondre à cette question. Deux compliments sortis de ma bouche c’est déjà de l’indigestion. Je ne refuse pas les encouragements, ou même les félicitations. Mais je reste toujours très surprise de l’accueil positif que reçoivent mes travaux. Je me sens chanceuse, et reconnaissante. Je me dois d’être à la hauteur. De mériter cet accueil. Question pratique: comment fais tu entrer tes modèles dans ton univers? C’est chaque fois une aventure passionnelle. Douce torture. Exigence à la pointe. Obtenir ce que je désire. Sculpter la matière humaine qui m’est donnée brute, en tirer l’essence, faire fusionner mon idée scénique et ce qui se dégage du modèle lui même. Je peux être cajoleuse, très attentive à son confort mais je ne perds jamais mon but photographique sous ces caresses là. Pour les portraits, ma démarche est un peu différente. Violente, non. Violeuse, peut-être. Je vais mettre le point, non pas sur ce que l’on me donne à voir, mais sur ce qui échappe au modèle. Je cherche derrière les filtres humains. Prends donc la pause, oui, applique toi, fatigue toi tant que tu voudras. C’est quand tu te relâcheras que je déclencherai. C’est fou comme les gens peuvent s’appliquer à être quelqu’un d’autre. Je veux voir au travers. Je veux leur souffle, leurs pores, leurs plaies et leurs lumières. Détrousser leurs mensonges. Je ne suis pas là pour les trahir, mais pour saisir ce qu’ils refoulent. Décoller l’image qu’ils veulent donner pour du vrai. Ensuite au tirage, le modèle a toujours le choix de refuser mon travail. Mais que veux-tu, le glamour m’emmerde. Et je n’en veux absolument pas. Question ésotérique: quels sont tes rituels de création? musiques, sexe, voyages, introspection... ? La nuit avant tout. Sa couverture naturelle. Ma relation particulière et conflictuelle que j’entretiens avec elle. Oui « entretenir » est définitivement le mot juste. Et puis théine, nicotine et coquetiers de liqueurs selon l’humeur. Question enfantine: que fera(i)s tu quand tu sera(i)s grande? Professionnellement : j’exposerai à NY city. Même dans une ruelle du fin fond de Brooklyn sans éclairage public et aux odeurs d’urine chaude. Voilà le point géographique ou commence et finit mon ambition. Humainement : vouloir m’améliorer toujours, et je suis loin d’être à la retraite. Question futur(e): Et des projets de murs à recouvrir, tu en as où? quand? comment? (http://www.dorothy-shoes.com/french/event/) Et bien mon expo au centre culturel de Saint Pierre Des Corps se termine le 10 mars. Accrochage à « La boite à Livres » à Tours dès le 11, pour un lancement d’expo dès lundi 12 mars jusqu’à fin Avril. Ensuite à partir du 27 Avril j’expose aux Studios MAPL à Lorient en complicité directe avec les textes d’Erwan Larher ( www.erwanlarher.com ). Mélanger mots et images. En Juin à Tours encore aux studios Germain.. Deux de mes photos seront également exposées à Vienne en Autriche dans le courant de l’année, autour d’un grand évènement, réponses à des questions de société en images, les photos seront affichées partout dans la ville. Expo envisagée à Nantes aussi… Et un projet de livre chez Hapax Editions en 2008, Maison d'édition belge et une nouvelle expo à Bruxelles ? J’espère! Question guide: ton dernier voyage? (intérieur ou autre) Celui que je n’avais pas fait sur le moment. Retourner sur mes pas. Et regarder la mort de deux personnes, plus que très proches, droit dans les yeux. Sans baisser le regard, sans la défier non plus. Juste m’asseoir à côté d’elle. Apprendre à ne plus l’éviter. Et jouir rien que de respirer. Question baptême en l'air: quand on naît comédienne, quels jeux restent-ils? Je suis joueuse seulement quand il n’y a pas d’enjeu. Facile ? Dans la forme peut-être… Question baccalauréat sympa: qu'est ce que le beau? Je ne me souviens plus de mes dissertations en philo sur le beau, alors je serai certainement « impertinente ». Mais pour moi, le beau se divise en deux. Le « beau » inné sur lequel on tombe par hasard, une grâce inattendue, le beau précieux de par cette élégance inconsciente. Et la volonté de faire du « beau ». Et s'il y a volonté, démarche, le « beau » sera donc fabriqué. Et voilà, fabriquer du « beau » pour du « beau » je trouve ça ennuyeux. Ça me fait décrocher la mâchoire, et vomir des corneilles. Alors j’ai décidé, dans mon travail de mêler sens à esthétisme, mais, c’est très personnel. C’est juste parce que je ne supporte pas l’ennui. Nous sommes entourés par le faux, le clinquant, le toc. Je cherche la sortie de secours. Pour résumer, je ne suis pas prête de devenir photographe de mode. Ou d’épouser un joli monsieur huilé-musclé qui décorerait à merveille ma maison et servirait de cachette à mes bourrelets. Question people: qui serai(en)t ta/tes prochaines cibles? Des personnes qui sont là où on ne les attend pas. Question trac: quand tu montes sur scène, quelle est l'angoisse la plus primaire? Décevoir le metteur en scène. Faire défaut aux autres comédiens. Oublier mon texte. Le trac est un moteur mais peut aussi provoquer l’évaporation du « par cœur ». Cette peur, je l’aie chaque fois, et pourtant il suffit d’être présent, à l’écoute et entier dans son rôle. Mais je me méfie de moi. Car bien souvent, alors que je suis sur scène, ma tête trottine ailleurs. J’ai beau l’attacher avec force et lui demander de se taire, j’ai la cervelle si débordante de bric à brac - pas toujours utile d’ailleurs - que je suis criblée d’interférences. Question move your body: quelle est la partie de ton corps que tu refuserais de photographier? Maintenant aucune. J’apprivoise doucement mon nez. Ce fourbe s’est collé en plein milieu de ma figure, alors difficile de l’oublier. J’ai même pensé à me le faire changer. J’y pense encore mais plus rarement. Depuis que je photographie, et que je suis donc passée de l’autre côté de l’image, j’ai pris un certain pouvoir sur le physique. Je m’accepte, car mes intérêts sont ailleurs. Je me fous de plus en plus ce que je représente du dehors. Je ne suis plus le sujet, mais le metteur en scène. C’est aussi pour ça, que mon métier de comédienne m’est de plus en plus pénible. L’ombre est si confortable. Question quinze: pose toi une question, moi, je suis fatiguée, et réponds y pendant que tu y es! Je me pose bien trop de questions. Je ne sais pas faire ce que l’on appelle « le vide ». J’aimerais tellement apprendre… C’est toujours embouteillé dans ma tête comme un périphérique de capitale à 18h17. Alors pour une fois, je choisis l’aire de repos, et, si tu veux bien partager ta couche, je vais dormir un peu. Site : www.dorothy-shoes.com Myspace : www.myspace/missdorothyshoes |
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Lenore, The Cute Little Dead Girl |
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Écrit par ocinatas
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02-11-2007
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Lenore, The Cute Little Dead Girl Roman Dirge A l’heure où Emily The Strange (aka Etrange Emilie) envahit les Galeries Lafayette, organise des soirées hype, et inonde les strings de mesdemoiselles les pseudo gothiques biberonnées à l’emo-fashion, on ne peut qu’espérer que Lenore ne soit jamais victime de ce type de récupération. La pauvre et innocente enfant morte n’y verrait rien de mal, naïve et bercée d’illusions enfantines qu’elle est… car Lenore est une petite fille avant d’être un cadavre embaumé… une jeune demoiselle aux préoccupations probablement en phase avec celles des camarades qu’elle aurait eu si elle était restée en vie, quoique de toute évidence infiniment plus morbides (les préoccupations). Le propos de Roman Dirge, génial papa de la petite Lenore (qui fût ainsi prénommée en hommage à Edgar Allan Poe), est en effet d’associer un univers enfantin à une imagerie horrifique, ce qui se traduit par des visuels et des scénarios que je qualifierais de « mimi-gores ». La galerie de personnages qui peuple les trois volumes des aventures de notre mignonne petite embaumée est riche: gibier empaillé, vampire, boule de cheveux, poupée vaudou, monstres divers et variés, insectes et araignées… et a fort à faire avec notre héroïne qui se révèle touchante de cruauté naïve, martyrisant ses contemporains sans aucune vergogne (« I don’t do guilt »). Les différents volumes des péripéties de Lenore sont en outre régulièrement agrémentés de petites vignettes autobiographiques où Dirge relate des épisodes plus ou moins traumatisants de son existence (les hilarants « Things Involving Me »). Certaines autres planches rendent compte des aventures de personnages ayant ou non un rapport direct avec notre héroïne et rappellent l’univers des comptines ou des contes pour enfants, agrémenté de la touche tordue propre à Roman Dirge. Un univers qui se rapproche à bien des égards de celui du Tim Burton de « La triste fin du petit enfant huître » ou encore de « Vincent », superbe court-métrage réalisé en hommage à Vincent Price. Il est possible de trouver des versions animées flash de certaines aventures de Lenore sur le net, versions non traduites en français, comme les bande dessinées d’ailleurs… mais n’ayez crainte, les illustrations de ces scénettes sont suffisamment explicites pour que leur compréhension puisse s’affranchir de la maîtrise de la langue de Shakespeare. |
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Exposition Stanley Kubrik |
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Écrit par Milady Renoir
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02-11-2007
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Exposition Stanley Kubrik Après Francfort, Berlin, Melbourne et Gand, ce sera au tour de Rome, puis Paris, d'accueillir cette exposition exceptionnelle qui réunit environ 800 objets, tant des originaux que des reproductions, exposés, accrochés, ou sur pied au sein de ce cloître rénové de 1200m2. Le Caermersklooster avait déjà accueilli des noms émérites, soient Peter Greenaway, Raoul Servais, Kris Dewitte et Joseph Plateau. En octobre dernier, c'est également une rétrospective complète des films de Kubrick qui a nourri la 33ème festival du Film de Gand, ainsi que des films et documentaires relatifs au réalisateur, tels "O Lucky Malcolm" (2006), "Stanley Kubrick: a life in pictures" (2001, de Jan Harlan) et "Colour me Kubrick" (2005). En collaboration étroite avec Christiane Kubrick et avec son producteur Jan Harlan, le patrimoine laissé par le réalisateur, les archives restées, jusque là, inaccessibles ont pu être 'inventarisées'. Un archiviste du Deutsches Filmmuseum a effectué des recherches dans sa propriété de St. Albans, près de Londres. Stanley Kubrick préparait ses projets de films jusque dans les moindres détails. C’est la raison pour laquelle les archives constituent une véritable mine d’or. Les costumes, les accessoires, le matériel technique, les photos, les images et de nombreux écrits, on peut retrouver tout ceci dans le patrimoine qu’il a laissé. Il faudra des années pour archiver et cataloguer tout ce matériel et il ne fait aucun doute que cela conduira à la mise en lumière de nouveaux aspects et une nouvelle compréhension de l’œuvre de Kubrick. Son œuvre (1928-1999) a porté le cinéma à une forme artistique du 20ème siècle. Sa carrière commença dans le New York des années 40. Le jazz, le jeu d’échecs et la photographie constituaient les principaux centres d’intérêts de Kubrick. A l’âge de 17 ans, il devint un des photographes maison du magazine Look. Il apprit le cinéma en autodidacte. "Kubrick rejeta FEAR AND DESIRE, son premier film à part entière et il s’opposa à de qu’il soit encore projeté. Avec KILLER'S KISS et THE KILLING il a remodelé le film noir et démontré son talent pour la composition narrative et filmique. Le film anti-guerre, PATHS OF GLORY, avec Kirk Douglas, est considéré comme son premier chef-d’œuvre. SPARTACUS, épopée sur grand écran de la révolte des esclaves dans la Rome ancienne, lui procura une renommée mondiale et lui offrit l’indépendance qu’il avait toujours souhaitée. Depuis LOLITA, basé sur le roman à scandale de Vladimir Nabokov, tous les films de Stanley Kubrick ont été produits en Angleterre. Avec la satire contre la guerre, DR. STRANGELOVE OR: HOW I LEARNED TO STOP WORRYING AND LOVE THE BOMB, Kubrick fut confirmé enfin en tant qu’un des plus grands réalisateurs originaux du cinéma moderne. En 1968 il acheva un des projets les plus ambitieux de sa carrière - 2001: A SPACE ODYSSEY. Le film fut couronné la même année d’un Oscar pour les extraordinaires effets spéciaux. Sa manière de travailler sans compromis et sa passion du détail caractérisent chacun de ses films suivants : A CLOCKWORK ORANGE, THE SHINING et FULL METAL JACKET. Le réalisateur mourut le 7 mars 1999, peu après avoir terminé EYES WIDE SHUT. 'Il a créé plus que des films. Il nous donné une appréhension du monde qui nous entoure qui en dit plus, et non moins, et d’une manière plus intense plus vous les voyez.' Steven Spielberg" (Extrait de "Stanley Kubrick - A Life in Pictures". Londres, 2002 de Christiane Kubrick) Kubrick est une exception, un génie, le jazzman blanc parmi les noirs, le photographe habile précoce, le petit bourgeois qui aime le monde, joueurs d'échecs invétéré, surdoué de la composition de l'image sans avoir appris. Celui qui saisit les sombres allégories sur le caractère insensé de la guerre, de l'odyssée des hommes dans le néant, Kubrick saisit tous les instants et les interprète, les affinent. Il peut être acteur, réalisateur, producteur et caméraman sur un film et garder le recul nécessaire quant au fond du sujet (à part pour Spartacus où il n'a pas pu garder le contrôle de cette méga production). Kubrick aime les artistes, les criminels parce qu'ils se confrontent au monde par en dessous, le conflit est son terreau. Pour revenir à cette expo, les installations vidéo, audio sont nombreuses, le visiteur, novice ou fan, déambule autour d'une combinaison intelligente d'informations de fond, de textes, de sons, d'extraits de films, d'objets tous aussi fétiches que révélateurs du monde de Kubrick. Des accessoires didactiques ou ludiques sont également présentés afin que le spectateur/visiteur se sente imprégné de l'exceptionnelle vision du réalisateur/photographe. L'accueil d'abord controversé aux films, les expériences de l'artiste avec la censure ainsi que l'impact de la musique sur ses films trouvent chacun une place inédite et captivante au sein de cette gigantesque exposition. *Biographie de Stanley Kubrick: Ici. *Le Kubrick project - The Estate : Ici. *Filmographie: (Titre/Original/Pays/Année) ¬ DAY OF THE FIGHT, USA 1951 ¬ FLYING PADRE, USA 1951 ¬ THE SEAFARERS, USA 1953 ¬ FEAR AND DESIRE, USA 1953 ¬ KILLER'S KISS, USA 1955 ¬ THE KILLING, USA 1956 ¬ PATHS OF GLORY, USA 1957 ¬ SPARTACUS, USA 1960 ¬ LOLITA, GB/USA 1962 ¬ DR. STRANGELOVE OR: HOW I LEARNED TO STOP WORRYING AND LOVE THE BOMB, GB/USA 1964 ¬ 2001: A SPACE ODYSSEY, GB/USA 1968 ¬ A CLOCKWORK ORANGE, GB/USA 1971 ¬ BARRY LYNDON, GB/USA 1975 ¬ THE SHINING, GB/USA 1980 ¬ FULL METAL JACKET, GB/USA 1987 ¬ EYES WIDE SHUT, GB/USA 1999 *Un Tour virtuel à travers l’exposition de Berlin: www.stanleykubrick.de (Cliquez sur l’image. Pour naviguer à l’intérieur de l’image, maintenez le bouton de la souris enfoncé. Cliquez deux fois sur le plan) |
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Écrit par Milady Renoir
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02-11-2007
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Exposition Lost & Found L'exposition Lost & Found se montre jusqu'au 18 mars au S.M.A.K Museum de Gand, dans le cadre de la présidence finnoise de l'Union Européenne. 3 artistes finlandais y ont réalisé des créations expérimentales entre la vidéo, le film, le documentaire et l'art plastique. Mika Taanila et le duo Tellervo Kalleinen & Oliver Kochta-Kalleinen convainquent grâce au caractère innovant et de qualité de leur oeuvre. Leur méthode de travail est très diversifiée, leurs réalisations présentent des parallèles superficiels qui rendent une intéressante confrontation de leurs œuvres. Mika Taanila (1965, Helsinki) est un artiste qui dissipe les frontières entre film documentaire, film d'avant-garde et art plastique. Les thèmes qui parcourent ses films sont le cadre urbain artificiel et les utopies futuristes de la science moderne. Comme ces 4 documentaires écrits par les intervenants eux-mêmes sur leurs communautés utopiques (Moora Moora, Bodhi Farm, Dharmananda and Equilibrium, toutes les 4 en Australie) où ici, l'échéance d'un possible rachat des terrains acquis il y a 25 ans, à l'heure des utopies naturelles, impose au clan, à la communauté une introspection douloureuse que l'artiste montre avec pudeur et acharnement, tout autant ou là, la question de la culture qui rapporte le plus pose le problème du rapport commercial au monde. Les principes de ces communautés sont reflétés, à la lumière de leurs stratégies de survie, leurs défis, et leur solidarité idéaologique. Les courts métrages de Taanila ont déjà été présentés dans plus de 200 festivals de films et événements internationaux. Son oeuvre a récemment su trouver un nouveau public dans le paysage de l'art plastique. L'oeuvre de Tellervo Kalleinen (1975, Lohja, vit et travaille à Helsinki) se compose d'art vidéo, de performances et d'interventions artistiques, dans lesquelles elle crée surtout des situations inattendues qui suscitent et permettent une interaction créative. Depuis 2003, elle travaille en étroite collaboration avec l'artiste Oliver Kochta-Kalleinen (1971, Dresden, vit et travaille à Helsinki). A voir et à entendre, le chœur de la complainte d'Helsinki (qui fait aussi des ravages en Russie et autres pays nordiques): Ici. Lieu : www.smak.be |
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