Via Dubai Via Dubaï est le mélange entre le rock de Desidarium, l’électro cristalline de Stencil et la douceur pop de Twice. Né d’une rencontre entre musiciens aux goûts éclectiques, la musique de Via Dubaï est riche d’influences et de personnalités qui donnent à ce jeune groupe tourangeau des rythmes et des tonalités pop-rock particulières, qui accrochent dès la première écoute. Electrique, mélodique et original, Via Dubaï se veut avant tout la réunion de musiciens passionnés, loin de la vague des groupes du moment qui ne cessent de recracher le jus des années 60-70 (vous parle même pas des 80'). A écouter sans retenue. Line up : Andreas ERIKSEN, Vivien DESPAX, Camille MICHEL, Samuel RINALDI. Interview : Bonjour, Via Dubai! Présentez-vous, comment le groupe a vu le jour? Samuel, Andreas et moi avions formé Desidarium il y a environ 3 ans. Du rock teinté de pop mais, avec du recul, tout ça manquait de cohérence. Il y avait l'énergie, l'enthousiasme mais nous étions plutôt "dispersés": suivant les compos, je jouais de la basse ou de la guitare, échangeant ainsi nos rôles avec Andreas... le bordel quoi. Il a fallu l'arrivée récente de Camille à la basse et à la programmation pour stabiliser le groupe et sa manière de jouer et surtout pour l'enrichir de sa créativité. Où vous situez vous musicalement? Malgré toutes les nuances qu'il faudrait apporter à ce que je vais dire, je crois que l'on peut dire que l'on fait du Rock.Il reste toujours, même sur les compos les plus décalées, un "beat" propre à cette musique: tututa quoi! On peut lire sur votre myspace un certain "ras-le-bol" des groupes référencés 60-70? Vous pouvez nous en dire plus? Ces années sont d'une grande richesse musicale et nous sommes tous les quatres admiratifs de ce qu'elles ont vu naître. La liste est tellement longue: Bowie, Beatles, Clash, Led Zeppelin, The Jam, Joy Division, The Velvet Underground, Nick Drake, The Stooges... Sans compter les années quatre-vingts: The Cure, The Nits, New Order, Bijou, Dead Kennedys.. Le problème pour nous, c'est de faire des chansons, forcément sous influence, mais qui ne soient pas une référence systématique voire caricaturale aux groupes que nous adoront, tant au point de vue du son que dans la manière de chanter. "Ce qui est fait est fait et n'est plus à faire" disent Diabologum. Personnellemnt, c'est une ligne de conduite que j'essaie de suivre, sans toujours y arriver, c'est évident Via Dubai évoque les groupes rock "urbains", faiseur de pop froide style Interpol, Sigur Ros, Radiohead (forcément). Vous retrouvez vous dans ses filiations? En ce qui me concerne, oui. Interpol n'a pas été une évidence pour moi. Sigur Ros, découvert au printemps de Bourges lors de la sortie de leur premier album, ce fut le grand frisson. (D'ailleurs, je ne trouve pas que l'adjectif "froid" leur convienne). Radiohead, c'est clair. J'écoute rarement leurs disques, ils font quasiment partie de mon univers mental, dans une sorte de paysage sonore inconscient. Là encore, je les trouve "chaleureux", voire même premier degré dans leur démarche: ils font ce qu'ils veulent, c'est tout. Quelle direction musicale souhaitez-vous prendre? Tendre vers l'électro, l'indus, le noise. Expérimenter toujours et plus loin. Ou tendre au classique guitare-basse-batterie? Aucune idée. Une bonne chanson, ce qui reste ma principale préoccupation, peut être douce, violente, électro, "noise"... Avec ou sans batterie, guitare, basse... La municipalité d'Arcachon vous fait savoir qu'elle vous appuie pour l'éventuel choix de rebaptiser le groupe en Via Arcachon (nom beaucoup plus porteur pour le marché hexagonal...). Réaction? Pas assez cher mon fils. Des concerts en vue ou l'enregistrement d'un album? Concert le 16 avril au Pop In à Paris. Je crois que c'est tout. En tout cas, bon vent! Merci, je t'aime.
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