Depuis des temps immémoriaux, l'homme pêche. Parfois par bêtise, parfois à la ligne. Des hommes des cavernes jusqu'aux hommes en Gucci, l'homme a toujours savouré les instants de grande branlette. Quel bonheur que de ne rien faire, les couilles à l'air au bord de l'eau. Oisif par nature, l'homme a petit à petit transformé ce qui était d'abord une nécessité. La pêche a été élevé au rang d'art. Kronenbourg en est la muse. La pêche est devenue lieu de beuverie, de tartine aux rillettes à 9h du matin, d'hommes en coma éthilyque tombés à la mer. Chez Eclipshead, nous avons également succombé à la tentation et nous avons encore nos raies empétrés dans nos filets... ce qui explique que, ce mois-ci, la section Diversions du magazine laisse quelque peu à désirer mais bon, avril est le mois du poisson donc vous nous excuserez...