La cité est jalonnée d’augustes habits glacés, Ses voies sustentent un lac de leurs reflets; Oublieuse destinée de sages personnages, Les impavides mécanismes de ces passages.
Des hauteurs argentines une onde apparaît, Atavisme du champ où le liquide se plaît, De là s’agrandissent les archives désignées, Courants d’une narcose qui sait tout inonder.
Le cœur ainsi irrigué œuvre pour les cimes, Et les nuées inspirées par la volupté vespérale Livrent la pureté altérée des âmes hivernales; Ces semblants dont elles négligent l’estime.
A la dérobée, les soupirants d’ eaux troublées Cristallisent les frustrations de vagues inquiètes, Partisans de cataclysmes dans ce paradis muet, Où les larmes ne sèchent que sur des squelettes.