| Ecrit par oR.hal, 09-11-2007 17:09 |
Porcupine Tree + Oceansize au Bataclan Bataclan (Paris) le 13/11/2005 Oceansize entre sur scène vers 19h30... Avec "One Out Of None" "Catalyst" "One Day All This Could Be Your" ou encore "The Charm Offensive" ces cinq anglais nous offrent une sorte de mini compilation de leurs capacités, en jonglant entre l'EP "Music For Nurses", le 1er album "Effloresce" et bien sûr leur dernier opus "Everything Into Position". Le groupe est en forme et est content d'être à Paris, même si le public ne les connait pas, à part quelques exceptions. Mike Vennart (le chanteur, guitariste) plaisantera même sur le silence du public... Après tout, les gens sont là pour Porcupine Tree... Hormis le public, l'ingénieur du son n'a pas l'air de bien les connaitre non plus. Le groupe dégage un son surpuissant mais beaucoup trop aigu et les micros voix sont trop forts. On réussit toutefois à apprecier la prestation, avec ce petit regret de balance, mais ce ne sont pas les stars de la soirée. Le jour où ce groupe fera des concerts avec le son, l'ambiance et la scène qu'ils méritent, il faudra être présent. Et nous, nous le serons, c'est certain ! A noter que le groupe prépare son matériel tout seul, le range avec les roadies et le plus etonnant, vendent eux-même leur merchandising sur le stand... Bonne occasion pour se faire signer un petit poster et to improve son english ! Porcupine Tree arrive vers 20H30. On sent le public nettement plus enthousiaste. L'ambiance se transforme. On sent une réelle osmose entre le groupe et son audiance. Et quand on entend la production de Porcupine Tree, on se félicite d'avoir fait le déplacement tant la perfection est au rendez-vous. Un son rock progressif flirtant avec le métal à certains moments, une voix claire et maitrisée, qu'elle dise regret, colère ou rêve. C'est simple, moi qui n'ai pas eu la chance de voir Pink Floyd en live, je me dis que je me rattrape en gratifiant mes oreilles d'un son élaboré par des génies. Les guitares, surtout celle du chanteur Steven Wilson, et la batterie sont servies par des musiciens qui les font vibrer d'une magnifique façon. Puissance, douceur, nostalgie, rage. Le pannel de sensations est vaste et on se sent envahi par le message émotionnel de Porcupine. Le dernier album, Deadwing, est à l'honneur, perlé de quelques titres d'anciens opus. Mention spéciale à "Buying New Soul". Les yeux s'embrument... Le concert quasi-entier est illustré par des projections hétéroclytes, dignes de Dave McKean ou de Chet Zar, des visages déformés, bleu, sépia, grattés, maquillés. Des symboles mystiques hypnotisant. Le visuel est aussi léché que l'auditif. Que demander de plus ? Un DVD live ? Eh bien il sortira au printemps 2006, avec un come back de Porcupine Tree en France. Elle est belle la vie parfois ! (oR.hal & MOON)
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